Auteure et conférencière

 

 
“Il fallait que je vive, j’en étais persuadée. Aussi souffrant que fût mon quotidien, j’avais l’espoir, et j’étais persuadée qu’un jour la vie serait belle. Porter l’espoir, même lorsque nous délirons, est peut-être ce qui fait la différence entre vivre et s’éteindre, que le corps soit ou non vivant.”

-Renée Charron, Un jour, j'ai porté le monde