*Ex-schizophrène?*

Bon samedi à vous! ☀

Je suis heureuse de partager une entrevue que j’ai accordée au Journal de Montréal, et qui est parue ce matin.

Je tiens à remercier la journaliste Marie Poupart.

Lorsqu’il est question de ma schizophrénie – et je parle ici uniquement de moi - je ne crois pas que l’on puisse parler de guérison. Je prends toujours un antipsychotique, et j’ai choisi de le prendre toute ma vie. C’est pourquoi le titre employé par le Journal, qui mentionne les termes « ex-schizophrène », peut porter à confusion.

Je crois personnellement pouvoir me qualifier de personne atteinte de schizophrénie qui est rétablie.

Voilà, merci de me lire!

Au plaisir,

Renée
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Mon entrevue

*Dépasser la peur, pour toucher l'espoir...*

Lorsqu’on a 9 ans, comme vous me voyez sur cette photo, on ne connaît pas beaucoup les enjeux de la vie. Si on m’avait dit, alors, qu’une personne schizophrène partageait avec moi le wagon du train, à Sea World, j’aurais eu peur, sans doute.

Imaginez si on m’avait dit que cette personne, c’était moi.

J’ai souvent cru que c’est en se renseignant sur la schizophrénie et sur la réalité de ces personnes que l’on perdait le sentiment de peur. Et puis j’ai lu il y a peu cet extrait de texte, dans les documents d’un cours universitaire :

« (…) ce n’est pas tant le fait de reconnaître que la maladie mentale est « une maladie comme les autres » ou qu’elle serait une affection du cerveau qui conduirait à l’acceptation sociale des personnes atteintes, que le fait de fréquenter ces personnes régulièrement. En d’autres mots, déresponsabiliser la personne de son état ne serait pas suffisant pour la rendre désirable socialement, si tant est qu’on la croit toujours violente, dangereuse et imprévisible (Roelandt, et coll., 2010). »

Lorsque j’ai écrit mon livre, j’y ai pensé, un peu : « Et si les gens avaient peur de moi? ». Mais cette crainte ne m’a pas arrêtée; je me sentais au service d’une cause plus grande que moi.

Plus tard, je me suis trouvée dans un groupe, et la personne qui organisait une retraite a demandé aux participants de partager leurs témoignages. N’ayant pas eu la chance de prendre le micro, j’ai décidé d’écrire à l’organisatrice, en lui parlant de ma maladie.

J’avais écrit un livre me dévoilant… Et j’étais devenue habituée de parler librement de cette maladie. Je ne m’attendais pas du tout à une réaction de peur.

Et pourtant, c’est ce qui s’est produit. Cette personne, lorsqu’elle m’a vue, s’est vite éloignée en chuchotant à son compagnon… Les deux personnes m’ont regardée… Et ces deux adultes ont réagi comme des enfants; ils ont ri en se sauvant de moi.

Ouvertement. Sans même faire l’effort de camoufler leur attitude de rejet.

Ensuite, l’organisatrice du groupe m’a retirée de ses amis sur Facebook, sans répondre à mon message.

Le sentiment de me sentir à part des autres, de m’être fait rejeter du groupe, m’avait sur le coup causé une douleur; cela ravivait tant de souvenirs d’enfance.

Et puis j’ai compris plus tard que cette personne avait eu peur de moi, car elle avait peur du mot « schizophrénie », et qu’elle ne me connaissait pas.

Rien ne justifie son attitude profondément immature, bien entendu, ni la stigmatisation qu’elle m’a fait vivre. Elle m’a causé une douleur en agissant de la sorte, mais elle m’a aussi permis de développer un nouveau muscle.

J’ai le choix, maintenant : ou je me tais à propos de mon état, et n’en parle qu’aux personnes qui me connaissent bien… Ou je prends le risque de voir naître la peur chez les inconnus.

Il serait sans doute sage et avisé de choisir la première option. Mais la plupart du temps, je choisis la deuxième; si j’ai envie de parler de ma maladie, et que je pense que cela peut m’enrichir ou enrichir l’autre, je le fais.

Ce n'est probablement pas une bonne idée pour tout le monde d'agir ainsi, mais moi j'éprouve l'élan de le faire.

Tout simplement parce que je sais que lorsqu’on me connaît, on n’a pas peur de moi. Que lorsque l’on connaît de très nombreuses personnes schizophrènes, on n’a pas peur d’elles. Et j’ai le désir de démontrer que l’on puisse être atteint de schizophrénie et vivre librement. Que c’est possible de vivre avec cette maladie et de la dépasser; de vivre, parmi les autres, une vie épanouissante. J’ai un désir profond de partager l’espoir d’un vrai rétablissement.

C’est, aujourd’hui, ce qui me tient le plus à cœur.

💙

Renée

*Comment j'ai retrouvé mon énergie*

"L’eau est lourde à un jour de la source. 
La parcelle vermeille franchit ses lentes branches à ton front, 
dimension rassurée. 
Et moi semblable à toi, 
Avec la paille en fleur au bord du ciel criant ton nom, 
J’abats les vestiges, 
Atteint, sain de clarté."

C'est l'extrait d'un poème sur lequel j'étais tombée, spontanément, une nuit de délire...

Il y avait ces vers, qui m'avaient marquée: "Et moi semblable à toi, Avec la paille en fleur au bord du ciel criant ton nom".

J'étais sidérée, car voyez-vous, le nom du poète est... René Char.

Et j'avais lu la même nuit qu'il était décédé en 1988.

J'en avais conclu avec certitude qu'il m'avait laissé ce signe, au-delà du temps, pour me donner du courage, à moi, le petit ange déchu.

Aujourd'hui, cela me fait sourire...

Mais... Je rencontre quelquefois des personnes schizophrènes, et très souvent - presque toujours - je remarque dans leurs discours des vestiges de délires.

Une conversation avec une personne schizophrène, même stabilisée, ressemble parfois, pour moi, à un parcours durant lequel je tente de ramener le sujet de discussion à des éléments terre à terre. Non pas dans le but d'aider, mais simplement car je n'ai absolument aucun intérêt pour l'horoscope ou la lévitation. Pour savoir ce qui m'attend aujourd'hui, j'ai toujours deux ou trois plans à consulter en moi... Et aujourd'hui, c'est sur la terre que j'aime poser les pieds.

Il fut très difficile pour moi d'abandonner ces formes-pensées d'autrefois... Surtout que certains faits ressemblaient pour moi à des preuves... Comme par exemple le fait d'être tombée sur ce poème. Il m'a fallu même faire un effort herculéen pour tout rejeter d'un bloc... Mais lorsque je l'ai fait, mon énergie est montée de plusieurs crans.

Et j'étais disponible pour la vie!

Même si certaines théories ésotériques étaient vraies - c'est bien possible, qui le sait vraiment? - c'est ici et maintenant que je vis. Et non pas dans une vie passée, ou future, sur une autre planète, ou dans mon corps de lumière.

Lorsque je discute avec une personne qui me parle d'ésotérisme, aussitôt je ressens une forte impression de déconnexion, et puis surtout, j'ai cette impression très marquée que l'autre n'est "plus là"... Il n'est plus avec moi. Il fuit dans des mondes qui ne sont pas du moment présent.

Habiter l'instant tout à fait ordinaire, voilà ce qui fut pour moi la clé vers une énergie plus grande, et une capacité à dépasser la léthargie, les symptômes négatifs de la schizophrénie, comme la perte d'entregent, la perte des activités intellectuelles, ou la réduction des activités.

Lorsque je suis ICI, totalement, mon énergie est ICI aussi.

C'est bien attirant, ces mondes colorés, merveilleux... Tellement qu'il est souffrant, parfois, de les quitter.

La santé, un corps et un esprit qui retrouve toute son énergie, est pourtant la seule des visions qui tienne vraiment ses promesses. C'est une alliance avec soi-même. C'est un contrat qui inclut la joie d'être vivant, car malgré les difficultés, on a envie de s'épanouir et de faire une différence - pour soi-même et pour les autres.

Cet effort herculéen que j'ai fait pour tout rejeter d'un bloc, je l'ai fait sous la foi que rien de positif ne peut sortir d'un univers qui m'a tant fait souffrir, et que si Dieu existe, Il me trouvera bien. Il me trouvera dans les sourires, dans les regards, dans la nature, dans la joie d'écrire. Il me trouvera là où je suis: dans l'instant que j'habite, et dans le lieu simple et banal où je vis.

J'habite mon corps, ma maison, ma ville, mon pays. J'habite cet instant pendant lequel j'écris ce texte qui m'est cher.

Et je ne suis pas chaque jour remplie de bonheur, mais à chaque instant je suis *là*, et ça, c'est toujours une joie.

Renée

*Une rencontre surréelle*

Voici un texte qui fut supprimé de mon livre. Je le partage avec vous car il raconte un moment que j'ai vécu avec beaucoup d'intensité, une sorte d'émerveillement, un sentiment que la vie était magique... J'avais alors 33 ans, et je me trouvais en pleine psychose.

Ce moment fut pour moi une des ces preuves que tout de mon monde délirant était vrai. Puisque les gens que j'avais rencontrés parlaient de vie spirituelle... Et parce qu'ils semblaient deviner mes tourments, et y répondre par l'amour.

Voici donc ce texte:

Peu de temps après notre rencontre – peut-être seulement 10 jours après - Michel me proposa d’aller faire du camping avec lui dans les Laurentides. Il ne m’en fallu pas plus pour faire une recherche dans la Bible, et comprendre que nous allions vivre la fête des tentes. J’avais beau lire, je ne comprenais pas vraiment de quoi il allait s’agir, mais j’étais prête à relever ce nouveau défi.

Nous sommes arrivés au camping le soir, et Michel peinait à monter une tente avant que la noirceur descende. Mon aide consistait à l’observer, bien assise dans la boîte du camion, et lui poser des questions sur le sens de cette cérémonie.

J’étais très faible, déjà, et je me souviens que ce qui primait, dans mes pensées, était cette impression que j’étais si laide, en dedans, comme un monstre, et cela me torturait.

Le lendemain de notre arrivée, nous sommes allés faire du pédalo. Michel pédalait presque seul, car je n’avais pas beaucoup de force. La douceur du lac, de cette nature paisible, me faisait grand bien. À notre retour vers la berge, nous devions longer une sorte d’embouchure, et là une jeune femme se baignait. Ce qui me frappa était qu’elle faisait de grands gestes des bras, avec des mimiques exagérément grimaçantes, et j’en conclus qu’elle voulait me représenter les « grimaces » que faisaient mes pensées, et le « monstre » que je croyais être.

Bientôt un homme plus âgé qu’elle vint la rejoindre, et les deux s’adressèrent à nous en disant :

« Nous vous voyons arriver depuis là-bas, tellement votre aura est grande. Vous avez l’air de vous aimer beaucoup… »

Nous avons attaché le pédalo sur le bord d’un quai, et avons continué la conversation debout.

La jeune femme me dit que j’étais belle, et je refusai ce qualificatif. Elle insista, me disant que je ressemblais à la Vierge Marie, ce qui me mit mal à l’aise, mais fut en même temps un baume.

Nous avions avec nous un appareil photo Polaroid. Michel proposa de prendre une photo du couple, et le couple prit une photo de nous. Nous gardâmes chacun la photo de nous-mêmes.

La jeune femme expliqua qu’elle était une chanteuse, et l’homme plus âgé était à la fois son amoureux et son agent. Michel lui demanda de nous chanter quelque chose, et elle entonna un chant très doux qui me semblait être de nature spirituelle. Elle nous invita à aller la voir en spectacle, dans une petite salle non loin de là.

Au moment de nous séparer, la jeune femme m’offrit un petit bouquet de fleurs sauvages, que je déposai sur la tablette du pédalo.

Je me sentais, après cet événement, un peu moins laide de l’intérieur. J'avais la sensation que je pouvais me reposer un peu, et la sensation qu'il existait même des fleurs, dans cette vie, pour moi, était réconfortante.

Il me reste de cette rencontre une photo de moi, mince, les cheveux longs, avec des jeans sur lesquels étaient brodés Mickey Mouse et Minnie Mouse, et à mes côtés, Michel. J’ai conservé quelque part la brochure du spectacle avec la photo imprimée de la jeune femme. La première fois que je suis tombée sur ces objets, en faisant du ménage, j’étais presque étonnée de constater que ce qui s’était passé était bel et bien réel. Lorsque j’y repense, aujourd’hui, cela m’apparaît étrange, surréel. Comment une telle rencontre a-t-elle pu avoir lieu au moment-même où je souffrais tant de me croire un monstre? Tout me semble étrange de cette rencontre, des paroles échangées, et pourtant, lorsque j’en discute avec Michel, il me parle de cet événement comme d’une rencontre ordinaire.

Elle ne le fut pas pour moi. Tant d’événements ont ainsi nourri mes délires, et il me fut difficile, après, d’en saisir le sens. Se réveiller d’un délire, c’est refaire le chemin du passé et tout ré-interpréter avec un nouveau code; celui de la réalité commune au plus grand nombre.

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Renée

P.S. Ce qui me frappe de cette photo est qu'on n'y lit pas vraiment l'immense souffrance qui m'habitait... Mais si l'image était de meilleure qualité, on verrait sûrement, dans mes yeux, l'épuisement, la douleur... On verrait sans doute mieux que j'étais "ailleurs".

*Les proches aidants*

Bonjour à tous!

Comme je l'ai annoncé dans un message antérieur, sur ma page Facebook d'auteure, je souhaite partager avec vous quelques réflexions que j'ai eues suite aux lectures d'un cours universitaire traitant de la problématique des proches aidants en santé mentale.

En prenant connaissance de l'entrevue d'un couple de parents, je fus touchée par un aspect de leurs propos.

Ceux-ci expliquent que plusieurs professionnels ont tendance à ne pas beaucoup les écouter, alors qu'ils sont les mieux placés pour parler de l'état de leur enfant atteint de maladie mentale. On leur parle comme si le professionnel savait mieux qu'eux ce qui est bon pour leur enfant, alors qu'il ne l'aura rencontré que pendant très peu de temps.

Certains professionnels sont parfois catégoriques, selon eux, comme s'ils connaissaient tout - non seulement de la personne atteinte, mais aussi de la maladie en général. Pourtant, ils avancent que la maladie est complexe, et s'exprime très différemment pour chaque personne.

Souvent, une réponse catégorique tombera, et ressemblera, pour eux, à ceci: "Donnez-lui tel médicament" ou "Hospitalisez-le tout de suite".

Ces parents se sentent invalidés dans leur compétence parentale. On ne les écoute pas, et on ne les inclut pas dans la prise de décision, ni dans le traitement.

Ils réclament donc de faire partie du questionnement. Ils souhaitent de la part des professionnels une attitude souple, qui questionne l'autre, se questionne elle-même, et qui fait équipe avec les proches afin d'être ENSEMBLE. Ils souhaitent que les professionnels les accompagnent, et non qu'ils fassent à leur place.

Cela demande l'établissement d'un lien de confiance, du temps et de la disponibilité. (Et j'ajouterai que, selon moi, cela demande de l'humilité de la part du professionnel.)

Je pense, pour ma part, qu'une telle approche est bénéfique autant pour les proches que pour la personne atteinte. Elle découle d'une perception de la personne malade qui m'est chère: la personne atteinte de maladie mentale est avant tout une PERSONNE.

Et c'est la personne qui a besoin d'être observée, interrogée, traitée, aidée...

En prenant pour acquis que chaque humain est unique et complexe, et qu'il n'y a pas que sa maladie qui le définisse - loin de là - nous en arrivons naturellement à interroger les proches et à prendre en compte ce qu'ils ont à dire; ils sont (après la personne elle-même) les mieux placés pour parler de la *personne*.

Et ils sont les premiers aidants à interagir avec cette même personne. À pouvoir l'aider.

D'autres aspect de cette problématique m'ont aussi touchée... Et j'en parlerai dans un message ultérieur.

À bientôt!

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Renée

*Mon coeur était plus vrai...*

Benoit et moi, au niveau musical, nous ne sommes pas toujours d'accord.

Mais lorsqu'il est question d'Enya, nous sommes tous les deux conquis.

C'est en pensant à lui que je vous partage cette chanson d'elle, tirée du Seigneur des anneaux...

May it be.

Je l'ai dit dans mon livre: mon périple dans la maladie fut pour moi très semblable à celui de Frodon, qui porte trop de pouvoir, et qui doit accomplir une mission pour rendre ce pouvoir à la communauté. C'est ainsi que je vivais ma "mission"... C'était ma réalité.

Lorsque je suis sortie des psychoses, c'était pour retrouver un univers paisible, sécuritaire, reposant... le monde réel.

M'attendaient alors les gens que j'aime. J'étais encore moi, mais je n'étais plus tout à fait la même.

Comme dans la chanson, mon coeur était plus vrai, plus clair aussi...

À ceux qui traversent des moments sombres, loin de la "maison", je dédie cette magnifique chanson. Continuons de marcher, et écoutons la petite voix en nous qui est aussi douce que ce que l'univers sait faire de plus tendre; une fleur, ses pétales, son parfum.

Une brise légère...

May it be, par Enya.

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Renée

*Salon international du livre de Québec*

Je suis heureuse de vous annoncer que je serai au Salon international du livre de Québec, qui se tiendra au Centre des congrès de Québec, du 5 au 9 avril 2017!

Voici les heures où je serai au kiosque des Éditions Québec Amérique, pour des séances de signature:

*Vendredi le 7 avril de 17h à 18h

et

*Samedi le 8 avril de 17:30h à 18:30h.

Alors si vous habitez la belle région de la ville de Québec, n'hésitez pas à venir me voir au kiosque!

Au plaisir de vous y rencontrer, et de discuter!

Site du Salon international du livre de Québec.

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Renée

*Un coup de coeur pour mon livre à la radio*

J'ai eu le bonheur d'écouter la chronique littéraire de Pamela Sauvé, sur les ondes de CHOC FM, où elle donne 5 suggestions de lecture... Dans son émission du 28 février 2017, elle parle de mon livre à la minute 3:00.

Je vous invite à écouter cette chronique en cliquant sur ce lien:

Pamela Sauvé à CHOC FM.

J'ai également inséré l'extrait parlant de mon livre dans la section AUDIO, sous l'onglet plus haut.

Merci Pamela, quel bonheur de compter parmi vos coups de coeur!

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Renée

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Bienvenue dans cet espace personnel!

Bonjour à tous!

Je vous souhaite la bienvenue dans cet espace personnel, dans lequel je viendrai partager mes différentes réflexions, ainsi que mes expériences du rétablissement de la maladie mentale - dans mon cas, la schizophrénie. 

Si vous le désirez, vous pourrez aller lire des messages plus anciens, ayant été écrits sur ma page d'auteure, sur Facebook. 

Voici le lien pour y accéder:

Ma page d'auteure sur Facebook.

Au plaisir de partager mon expérience, et d'échanger avec vous!

Renée